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"Atelier des enfants, accueil des familles" Chronique hebdomadaire de décembre 2011

lundi 5 décembre 2011 -

Le réseau d’entraide et de solidarité de l’amicale laïque de Beaubrun à St Etienne développe un accueil de rue appelé "atelier des enfants, accueil des familles".
Voir :
"Des photos de l’accueil des enfants sur le terrain de Tarentaize à St Etienne"
"Dans le quartier de Beaubrun, un accueil inconditionnel pour rompre l’isolement de certains enfants et de leurs familles"

Il nous a semblé utile de mettre en ligne les commentaires à chaud semaine après semaine de notre présence sur le terrain de Tarentaize (quartier de Beaubrun) avec les enfants et les parents qui viennent petit à petit.
Ce bloc note hebdomadaire est en quelque sorte la matière de base de nos réflexions pour élaborer cette démarche et peut-être en tirer quelques enseignements pour d’autres orientations dans le travail en direction des enfants. Nous espérons qu’il permettra à tout ceux qui s’intéressent au travail avec les enfants et leurs parents, de comprendre ce que nous tentons de construire, ce à quoi nous nous heurtons, les évolutions de notre travail.

Voir la chronique d’août à octobre

Le groupe du réseau d’entraide et de solidarité de l’amicale laïque de Beaubrun.

Samedi 3 décembre

Le meilleur et le pire….

Avant de vivre cet après midi du Samedi, je voulais partager mon enthousiasme concernant l’attitude de beaucoup d’enfants. Notamment sur cette question du sens de l’engagement, des responsabilités et de l’implication. Chaque semaine nous avons toujours des exemples qui nous permettent de faire ce constat.
Rabbah et Camel nous avaient proposé de réparer notre petit vélo, Rabbah est venu une fin d’après midi de cette semaine avec le vélo réparé, plus un autre, donné par l’association Ocivélo.
Nous avons une petite fiche dans notre placard où nous notons les jeux empruntés. D’eux-mêmes les enfants ont commencé à noter leur nom, la date, le jeu et le jour où ils le ramènent.
David qui jusqu’à maintenant ne sollicitait que les adultes pour jouer a pu faire dernièrement une partie de badminton avec un des plus costaud, bagarreur… Il était ravi !!! Je l’ai félicité.

Ils étaient nombreux à nous attendre au local ce Samedi 3 Décembre pour accueillir ces « copines » qui venaient proposer de nouveaux jeux, Youness disait : « aujourd’hui, c’est la fête »….

Il pleuvait. Il semble que les jours de pluie nous amènent de méchantes surprises. Nous avions décidé d’aller sur le terrain et d’attendre les enfants pour aller dans le local du centre de loisir de Beaubrun. Se retrouver dans un local est un grand changement dans nos habitudes, beaucoup risquaient de ne pas venir seuls jusqu’au local.
Comme d’habitude, deux, trois enfants, puis un peu plus. Laure et Florence nous ont proposé un jeu de quilles différent, plusieurs équipes se sont constituées.
Je vois arriver au loin un groupe d’enfants que nous connaissons bien. Ils restent à distance, ils semblaient discuter. Un des enfants qui jouait aux quilles m’interpelle en disant « ils sont en train de battre Camel »(Je tais volontairement le nom de ceux qui ont osé parlé). Je me suis approchée du groupe. Effectivement, Bilel et Réda passaient Camel à la torture, ils lui tordaient les doigts, Camel pleurait silencieusement, les autres membres du groupe regardaient sans broncher.
Je ne sais pas précisément ce que j’ai dit, je bégayais d’indignation, je pense que c’est surtout mon attitude qui les a impressionné. Réda m’a expliqué tranquillement que Camel avait volé et comme il était son cousin, c’était la tradition de le corriger. Ils avaient lâché Camel, nous avons parlé un peu, j’ai dit mon indignation, que Camel avait des parents…. J’ai demandé aux témoins de la scène s’ils étaient d’accord avec ce qui se passait… Pas de réponse.
Nous sommes partis peu de temps après au local, j’ai demandé à Camel de venir avec nous. Bilel et Réda ne nous ont pas suivi. Le reste de l’après midi s’est plutôt bien déroulé. Plusieurs tables de jeux étaient proposées, les plus grands ont beaucoup joué au babyfoot. Nous avons remarqué avec Adeline que les équipes constituées n’étaient pas forcement les copains habituels.
Quatre mères nous ont rejoint. Elles n’ont pas discuté entre elles.

J’ai pu parlé un peu avec Camel. C’est un jeune très prudent, il dit peu, mais j’ai senti qu’il nous accordait sa confiance. Je lui ai rappelé qu’on était au local le mercredi, jeudi, vendredi, samedi, que c’était toujours possible qu’il vienne pour parler, qu’il ne fallait surtout pas qu’il reste seul quand les choses risquaient de tourner mal. Je lui ai dit qu’on allait réfléchir avec Adeline pour voir comment faire pour que ça s’arrête.
Camel est resté beaucoup avec moi tout au long de l’après midi, il me semblait un peu éprouvé.

Au moment du gouter un des enfants qui avaient été témoins de cette séance de torture m’a demandé s’il pouvait faire le service. Je lui ai demandé ce qu’il en pensait. Il ne semblait pas comprendre à quoi je faisais allusion, je lui ai dit que je ne comprenais pas qu’il ne soit pas venu nous chercher alors que Camel se faisait torturer. Il s’est mis en colère « mais j’en aurais pris plein la gueule !!! ». Et il m’a expliqué comment ça se passait bien souvent sur le quartier. « Bilel, c’est pas le plus méchant, c’est les grands, ceux qui ont 20, 25 ans. C’est souvent par rapport à la drogue. Ils nous enferment dans des garages et ils nous tabassent. Parfois ils s’amusent, ils nous font enlever nos chaussures, nous demandent de courir, et s’ils nous rattrapent ils nous tapent. Une fois ils ont même envoyé des chiens sur nous ».
Les parents savent peut être un peu… « Parfois ils nous filent des grandes calottes dans la rue devant des pères. On s’en sort mieux si on ne dit rien, ou si on a des grands frères, des cousins."
Je lui ai dit que je croyais justement que c’est parce qu’on ne dit rien que ça continue. Je ne sais pas comment mais on va réfléchir pour essayer d’arrêter ça. « Ya rien à faire ».

Quoi faire … ? En parler….
Nous avons fait une très sympathique rencontre avec l’association « bien vivre à Beaubrun », des habitants du quartiers qui cherchent à construire des liens, à s’adresser à ceux qui sont le plus isolés. Nous avons un vrai lien de confiance avec un père qui semble faire autorité auprès des enfants et des jeunes. En parler avec eux dans un premier temps…. ?
Le risque d’interpeller les cadres plus institutionnels serait peut être de stigmatiser un peu plus ce quartier repéré comme le plus précaire… et pas forcement d’attraper ce problème.
Dans l’après midi un des enfants m’a dit gravement : « il faut venir le Dimanche ». J’ai entendu, « c’est encore pire le Dimanche ».

Nous n’avons toujours pas de réponse de notre demande d’agrément pour les volontaires du service civique. Pour ce mois de Décembre, il faudrait qu’on soit quatre adultes chaque samedi. Être dans un local crée des contraintes, on risque si nous ne sommes que deux, de passer notre temps à redire les règles et à construire un climat de tension. _ Nous avons besoin d’adultes le 10, 17 et 31 Décembre.

A bientôt peut être ;
Bien amicalement
Josiane

Mercredi 7 décembre

Nous avons du revoir nos horaires et espaces d’accueil à cause des travaux à l’amicale et du froid qui commence à s’installer.

Nous sommes toujours présents le mercredi et samedi après midi, mais à partir de 14h30. Nous continuons d’aller jouer sur le terrain. S’il fait trop mauvais temps, nous jouons un moment puis nous allons prendre le goûter et terminer l’après midi au chaud, en passant par la bibliothèque le dire aux enfants qui n’auraient pas encore repéré les lieux.
Les samedis après midi nous allons au centre de loisir de l’amicale, situé au 11 rue de l’Apprentissage. Les mercredis après midis nous venons dans une salle mitoyenne au local, au 14 rue Claude Deverchère.
Ce sont des lieux très proches.
Nous avons été agréablement surpris qu’autant d’enfants nous rejoignent dans les salles et aussi que les parents poussent la porte.

C’est surtout notre petit groupe d’habitués qui viennent au local, mais parfois avec de nouveaux copains. Mercredi il y avait un nouveau qui me connaissait du temps ou je travaillais au centre de loisir. Je reconnais plusieurs enfants, tel que lui, qui ont du partir du centre de loisir à cause de leur comportement et qui se montrent complètement différent dans le cadre que nous proposons, libre d’aller et venir, encouragés dans leur réussite. Ils ont certes grandi mais c’est très encourageant de les voir ainsi ! C’est étrange comme la relation reprend là ou elle s’était arrêtée, comme si on ne s’était pas vu depuis hier…

Le matin est passé très vite, avec nos jeux classiques. On sent qu’avec quelques enfants, plutôt les 10/14 ans environ qui viennent tous seuls, qu’un groupe est en train de se créer avec nous. J’en ai croisé trois dans la rue avant l’heure d’aller au terrain, ils m’ont touché. Ils sont venus me faire la bise et je leur ai dit que Josiane était au local, ils se sont précipités avec un super sourire et j’ai croisé plus loin un troisième qui courrait pour venir nous aider. Ils sont vraiment chouettes, car ont ne le leur demande même pas ! On envisage dès la fin des travaux de faire un petit repas ensemble.
Nous leur avons reparlé de la correspondance avec nos amis de la Maison Robinson, qui nous ont posté la première lettre, Adbel se demandait déjà ce qu’il allait pouvoir dire…

Après avoir joué au terrain, nous avons fait des kapplas, de la peinture, décoré une caisse à jouets, des jeux de sociétés et pris le goûter… pas de quoi s’ennuyer !

Adeline

Samedi 10 décembre

Un temps très agréable !!! Peu d’enfants nous ont rejoint pendant un bon moment. Nous voyons de moins en moins de filles depuis une à deux semaines. Nous étions 3 adultes.
Malgré le nombre restreint, la tension était importante entre certains. Quatre enfants se sont disputés, battus, insultés tout au long de l’après midi. C’était des petits rien mais nous avons du intervenir très souvent et interrompre nos jeux avec les autres.
Ils sont sympas ces enfants, ils ne râlent jamais d’attendre, d’interrompre une activité…
Nous n’avons pas vraiment parlé avec les adultes. Adeline a présenté notre temps de présence sur le terrain à deux mères, j’ai eu un rapide échange avec deux pères. Le premier est venu s’assurer que tout se passait bien pour nous. Je l’ai remercié de cette marque de solidarité, il sait intervenir auprès des jeunes. J’avais pu parler avec lui de la violence sur les plus jeunes. Il partage la même vision du quartier seulement il dit que c’est parce qu’on a peur que les plus grands se comportent comme des terreurs. Ce père semble être respecté par l’ensemble des jeunes. Un autre père venait s’assurer de ce que son fils faisait. Il m’a parlé de son inquiétude permanente de ne pas savoir où se trouvait son fils. Il y a souvent des agressions, des vols…

Bilel est arrivé plus tard avec de jeunes adultes. Il s’en est pris immédiatement à Abdel en demandant où était passé son ballon. Je lui ai demandé pourquoi il désignait Abdel comme responsable. Nous sommes arrivés ensemble sur le terrain, il n’y avait pas de ballon. Bilel a lâché Abdel. J’ai été très vigilante pour reprendre ces grands qui ne rangeaient pas les jeux qu’ils utilisaient, qui jetaient des papiers par terre….. Nous avons proposé à tous un goûter, qu’ils sont venus demander avec politesse. Ils sont restés corrects avec nous.
Bilel s’en est pris à Camel pour qu’il nettoie une cage de foot qui était souillée. Camel s’est exécuté avec servilité. Plus il est servile, plus il est méprisé, brutalisé. Je lui ai fait part de cette remarque. Il m’a dit qu’il avait très peur de Bilel. Camel a tendance à se comporter avec brutalité avec les plus petits. Il faudra reparler de tout ça avec lui, il me semble aujourd’hui que c’est possible.

Chaque semaine nous amène un plus de compréhension des comportements, des jeux de relations qui sont instaurés. Nous faisons nous même partie de cette communauté et nous arrivons par petites touches à tenir notre rôle d’adultes qui n’est pas contesté. J’ai l’impression que nous avons désormais une légitimité auprès de ceux qui fréquentent le terrain, mais ça ne tient qu’à un fil.
Il y a toujours une part d’improvisation, il faut chercher au fond de soi pour sentir si c’est possible d’intervenir. Par instinct parfois, je sens que ce n’est pas le moment, que ce n’est pas bon que l’un ou l’autre perde la face. A tord ou à raison !!! Ce n’est en tous cas jamais dans le bras de fer qu’on dénoue une situation conflictuelle. Abdel n’avait pas obtenu ce qu’il voulait en début d’après midi, de rage il prend un jeu de cartes en disant : « je ne le rendrais pas ». A la fin de l’après midi il est revenu en disant : « je me suis calmé, je vous rend le jeu »

Il est urgent que nous renforcions nos troupes, nous risquons sinon de ne plus pouvoir progresser dans nos apprentissages et de ne faire que gérer au mieux le collectif. Alors qu’ils attendent plus, du moins un certain nombre d’entre eux sont prêts à aller plus loin dans la construction d’un mieux vivre ensemble. Cette attente nous aide aujourd’hui à ne pas baisser les bras.
Josiane

Samedi 17 décembre

Nous sommes toujours aussi bien encouragées par les enfants.
Certains nous attendaient depuis le matin….
Ils étaient environ 8 dans le local pendant que nous organisions l’espace pour l’après midi, c’était une ambiance très sympa. Wassila parlait de sa perspective de voyage de classe et comment ils avaient réussi ensemble à trouver l’argent nécessaire. Camel me montrait où il avait caché les papillotes pour notre fête du 24….

Depuis deux semaines il fait vraiment trop froid pour envisager de rester sur le terrain, par contre nous allons chercher les enfants qui souhaitent partager l’après midi au local. Et lorsque nous proposons à ceux qui sont présents au local d’aller sur le terrain de jeux pour aller chercher les autres, ils répondent toujours : « mais nous sommes bien comme ça ». Ils recherchent surtout la relation privilégiée.
Nous avons passé un moment très agréable sur le terrain en petit comité, à notre retour nous avons croisé plusieurs enfants qui nous ont suivi.
Ils étaient environ 15 à 20 et nous nous sommes épuisées à essayer que l’après midi se déroule au mieux. Nous avions prévu de réaliser des décorations pour Noël qui ont enthousiasmé certains. Ils sont tous partis avec de très belles cartes de vœux. Avec trois fois rien ont produit vraiment du beau.
Adeline s’est donc retrouvée seule à tenir cet atelier, l’ambiance entre eux était souvent très tendue, moi je suivais le mouvement des autres qui tapaient sciemment au ballon sur la porte de nos voisins rroms, qui fouillaient les placards, qui se battaient….. Mes différentes propositions de jeux de construction de prenaient pas. J’ai pu tout de même avec quelques uns réaliser une très belle construction en Kapla. Les bâtisseurs se sont fait prendre en photo !!! Mais ça s’est terminé par une bataille de kaplas.
Toujours des petits rien, mais cette agitation permanente où il faut toujours être présent, intervenir, où on est avec tout le monde et personne….
Après le gouter nous avons craqué, nous les avons congédié manu militari, nous ne les supportions plus.

Nous nous retrouvons dans ce même schéma ou l’absence de moyens adaptés nous met en échec, et les personnes à qui nous nous adressons, avec lesquelles nous souhaitons construire une relation positive deviennent le problème. Deux adultes, c’est vraiment trop peu.

Par contre, notre façon de laisser ouvert notre local aux enfants quand nous sommes présentes porte vraiment de bons fruits. Les choses se construisent avec eux. Comme nous avons en permanence un, deux, trois enfants présents au local, nous partageons avec eux différentes questions qui concernent l’avancée de notre travail. Les enfants ont pleins de questions : comment nous sommes payées, où nous pouvons trouver de l’argent, comment se procurer une table de ping pong, un baby foot ?....
Dernièrement Adeline écrivait un petit compte rendu de notre après midi avec les enfants. Camel était très intéressé, il insistait pour qu’elle n’oublie pas de parler de la dernière bagarre.
Il semble possible aujourd’hui de réfléchir avec eux sur la façon dont se déroulent nos après midi, sur la possibilité de rédiger ensemble le compte rendu, sur l’intérêt qu’ils prennent connaissance de nos "Kronics" qui sont en ligne sur le Portail. Et sans doute la possibilité d’organiser peu à peu des débats tous ensembles et construire vraiment les projets avec eux. Plusieurs sont déjà partie prenante.

La bonne nouvelle c’est que l’IREIS semble prévoir une possibilité concrète d’ouverture de notre démarche avec des moniteurs éducateurs qui seraient présents à partir du mois de Février et ce pour 20 semaines consécutives.
Nous aurons une réponse pour les volontaires du service civique mi Janvier, Unicité appuyant notre demande.

L’invitation à la fête proposée par l’association « Vivre à Beaubrun » nous a permis de connaitre d’autres familles. Trois souhaitent participer. Nous pensons accompagner les enfants qui le souhaitent et dont les familles ne viendraient pas.

Voilà pour l’essentiel
Josiane

Réaction de Laurent Ott
Bonjour
Je trouve bienvenue la nouvelle du renfort des moniteurs éducateurs et du service civique. Je pense qu’il faut en effet du temps pour trouver les équilibres nécessaires. En relisant vos "KroniKs", je me rends compte à quel point cette entrée dans le social, le vrai, le complexe, le vivant... est chose difficile
Nous sommes un peu loin pour jouer les conseils. Il me vient juste quelques idées en vrac : organiser des jeux qui bougent dehors, car être dehors c’est être au froid mais ça préserve pas mal des gestions de voisinage, de carreaux et d’entrées de locaux. Balle aux prisonniers, gamelle, et même le hockey sur gazon qui passionne rapidement les enfants et qui nécessite du matériel léger , facile à stocker (et achetable chez Pichon).

Mercredi 21 Décembre

Ce matin nous avions rendez-vous avec quelques ados pour aller choisir de grands jeux en bois loués par les Francas pour nos après midi en cette période de fêtes.
De retour à l’amicale nous avons pu faire de belles décorations pour notre petite fête de samedi. Les enfants ont réalisé par eux même plein de très belles choses (nous commençons à avoir pas mal de matériel récupéré ci et là), Abdelfettha a fabriqué une boite cadeau…
Nous avons un peu nettoyé et rangé au cercle avec l’aide des enfants.
A midi bien passé nous leur avons demandé de revenir à 14h00 pour se rendre à la médiathèque.

C’était un après midi organisé par Valérie et l’équipe jeunesse de la bibliothèque. il y avait l’ACARS et un groupe de la maison de quartier avec Amar qui a un poste de « prévention précoce ». Nous en avons profité pour redemander à Amar une rencontre pour mieux savoir ce que ce nous faisons respectivement.
Nous sommes allées comme d’habitude sur le terrain ou les garçons se sont lancés dans un tournois de foot. Ils étaient plus de 15. Ils ont joué sous la pluie et les pieds dans l’eau !! Nous avons ensuite rejoint les autres à la bibliothèque ou chacun a pu dessiner sa silhouette pour en faire un grand dessin collectif, « la foule », qui sera exposé. Il y avait des jeux de société. Nous avons pris un goûter avant de nous quitter.
Petits et grands ont pu participer… bonne ambiance générale…

Nous étions donc nombreux en adultes, il y avait aussi trois mamans dont une que nous ne connaissions pas, elle nous a paru bien seule… Nous regrettons de ne pas avoir revu avec le froid une famille que nous voulions inviter à la fête de vendredi avec l’association « vivre à Beaubrun »…

Concernant le baby foot, c’est vraiment beaucoup trop cher, mais nous pourrons probablement acheter une table de ping-pong avec le reste de notre seule et unique subvention actuelle.

Nous avons reçu la première lettre de correspondance des « Robinsons » de Longjumeau. Nous l’ouvrirons avec les enfants samedi à notre fête de Noël.

Samedi 24 c’est la fête…
Nous préparerons une belle table de goûter… Nous ferons des gâteaux. Le secours populaire vient de me téléphoner, ils nous donnent aussi quelques friandises.
Nous avons aussi acheté un jeu coopératif et confectionnerons un tableau de photos. Il y aura les grands jeux…
Emilie et ses amies viendront nous aider, Kadou passera et c’est bien sur ouvert à tous si le cœur vous en dit…

Demain vendredi nous accueillerons aussi les enfants à partir de 14h00 dans notre local…

Adeline

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