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La démocratie (participative) pour lutter contre la pauvreté et la précarité ?

700 personnes se sont rencontrées au conseil régional Rhône-Alpes...

jeudi 11 décembre 2008 - Roger Dubien

“Pauvreté-précarité : quelle démocratie participative pour quelles transformations ?” : c’était le thème de la rencontre organisée par le Conseil régional Rhône-Alpes le 29 novembre, au siège même de la région, à Charbonnières. Si on comprend bien la formulation, ça pouvait vouloir dire : quelle démocratie mettre en place pour s’attaquer à la pauvreté et à la précarité, et pour faire quelles transformations ? Le résultat de cette journée a été un énorme succès du point de vue de la participation. Une grande richesse de témoignages et prises de parole. Du point de vue des “propositions”, c’est plus mitigé, ça ressemble plutôt un inventaire à la Prévert - mais le temps fera le tri - et avec des blancs. Mais la question la plus importante pourrait bien être : et maintenant, quelles suites ? Qu’est-ce que ça va changer dans les politiques publiques qui touchent à la pauvreté et à la précarité, et même : est-ce que ça va changer quelque chose ? Et qu’est-ce que ça va changer dans les actions et les initiatives des premiers concernés : les femmes et les hommes qui vivent ces situations ? Et comment continuer entre celles et ceux à qui cette rencontre a permis de faire connaissance ?...

D’abord des prises de parole...

Ce n’est quand même pas banal que 700 personnes se réunissent au siège du Conseil régional. Surtout sur ce sujet là. Etaient présents une soixantaine d’élus (de communes surtout, les conseillers régionaux se comptaient sur les doigts des deux mains), 160 professionnels de l’action sociale, et surtout près de 450 personnes qui vivent dans la pauvreté ou la précarité. Pas ordinaire ! On remarquera en passant le silence de la presse et de la télévision régionale. Et aussi l’absence du Président de la région, pourtant annoncé. En aurait-il été de même si des centaines de patrons d’entreprises s’étaient réunis au Conseil régional ?
Très nombreuses prises de parole donc, notamment dans les ateliers. Une avalanche de témoignages vécus sur ce que c’est que de vivre dans la pauvreté et la précarité, dans la misère qui s’étend aujourd’hui en France :
-  Des jeunes qui expliquent ce que c’est que la galère
-  Des témoignages de SDF. Comme ce jeune, qui demande en fin de journée où il va pouvoir dormir ce soir, et qui agite tout ce qu’il a : deux vêtements pour se couvrir. Apparemment, il n’y a pas de réponse ...
-  Le témoignage de Farida, de la Maison Coluche d’annemasse (74) qui parle des mères en grande précarité à qui on a enlevé leur enfant. Et qui demande “du travail”.”
-  Des témoignages de personnes qui n’arrivent pas à obtenir un logement, parce que pas d’emploi et pas de revenu stables. Comme cet homme qui n’a trouvé qu’un “logement” de 6 m2 payé 300 euros/mois et sans le droit d’y faire de la cuisine...
-  La douleur de voir des démolitions de logements sociaux quand tant de pauvres n’ont pas de logement. Pourquoi ? Ainsi Fatima, de St-Etienne : “pourquoi on détruit les logements que nos hommes ont construit ? Et on n’est pas des pions, pourquoi on nous change de bâtiment en bâtiment ?”... Une autre femme : “pourquoi l’augmentation de 2,5% tous les ans des loyers des logements sociaux ? Et pourquoi les démolitions ?” Un homme de Bron parle de la démolition des grands ensembles “sous prétexte de délinquance”. Il est contre... Quelqu’une : “Les projets de démolition sont d’une violence extrême pour les habitants.”. Une autre militante : “Un logement pour les gens de la rue. Pourquoi c’est pas possible ?”... L’impossibilité de trouver un emploi stable, la difficulté de se loger (et donc souvent aussi la mise en cause des démolitions de logements sociaux) revenaient sans cesse. Mais bien d’autres choses ont été dites...
-  Par exemple, quelqu’un du sud de la Drôme a demandé qu’on n’oublie pas les prisonniers, dont beaucoup sont des pauvres et des précaires.

On a aussi entendu une critique des services sociaux : une femme parle même de “maltraitance”. “Vous ne cessez de monter des dossiers épais...”. Une autre parle avec colère du “39/49” de l’assedic, la plateforme réponse par téléphone qui va être étendue à l’ANPE... Une autre met en cause les dispositifs d’insertion, demande que les boulots des associations d’insertion débouchent sur un vrai travail. Et la dignité. “L’insertion actuellement c’est de l’exploitation”. Ras le bol de “l’accompagnement à l’emploi sans emploi“. Ou de “l’accompagnement au logement sans logement”...
A noter, au passage, que beaucoup d’intervenants étaient...des intervenantes.
Et au moment de proposer des solutions, est revenue très fort la demande de simplification et d’unification des “dispositifs” (aussi bien pour l’accès à l’emploi que pour l’accès au logement), des dispositifs tellement compliqués et emplilés qu’on s’y perd, qu’on y perd son temps et ses forces aujourd’hui...

L’exigence de dignité et des expériences de construction d’alternatives solidaires...

Souvent, cela a conduit à la création d’associations ou de collectifs qui permettent de résister, de s’entraider. Par exemple, parmi bien d’autrestémoignages :
-  le “refus de l’assistanat” a été au coeur de la création du “groupe du mardi”, de Vénissieux, un groupe né dans une lutte sur les charges locatives en 2001, qui a publié un livre “Vivre aux Minguettes” . “Un groupe informel indépendant qui a toujours refusé de devenir une association”.
-  La Maison des solidarités Nelson Mandela à Fontbarlette (Valence) a maintenant 30 ans d’existence. En 2005, le maire a essayé de reprendre les locaux. Résultat : une occupation qui a duré 9 mois, jour et nuit. “Fontbarlette plage”. Les habitants ont tenu le choc. Le Maire, lui, a sauté aux dernières municipales. Espoir avec l’arrivée d’une mairie de gauche. Mais pour le moment rien de changé. Et - surprise - une jeune femme “écrivain public” à Valence, qui participe à la Maison des solidarités, raconte comment la nouvelle mairie de gauche n’est pas venue rencontrer cette association - qui a résisté des années - , parce qu’elle a estimé que “c’étaient les élus qui devaient inviter à une réunion, et non l’inverse”... La Maison des solidarité continue donc à exister sans l’aide de la mairie. Question : “quel est le degré de participation auquel on a droit ? “
-  “Entre actifs” sur Voiron, association créée il y a 2 ans et demi, réunit “des précaires qui se prennent en main et s’entraident“, et demandent un local à la ville. Et pour le moment rien, alors même que la mairie a changé, là aussi. C’est une “association citoyenne : tout le monde est au même niveau, il n’y a plus d’accompagnant ni d’accompagné”...
-  Yamina, de Tullins (38) a raconté l’ouverture un local pour femmes à la rue.
-  Des femmes de Pierre Bénite ont organisé une “université populaire des parents” pour réfléchir sur “le décrochage scolaire”.
-  A Saint-Genis Laval, des femmes ont créé “Paroles de femmes”, une association qui travaille depuis un an sur la démocratie participative. L’une d’elle dit que demander une aide au CCAS est de l’assistanat, et que ce qu’il faut c’est “donner des droits” aux personnes en précarité (avec l’application du quotient familial pour la cantine par exemple ...)

L’exigence d’avoir un emploi

Ainsi dans le petit film diffusé en ouverture : l’idée est omniprésente : il faut un travail ! Elle ressortira assez souvent dans la journée. Mais sans qu’on avance plus sur les moyens de la réaliser. Ce qui n’empêche pas une mise en cause du système : “ça ne changera pas tant qu’ils ne changent pas toute leur économie, vu que leur économie est basée sur le bénéfice”.
Plusieurs militants de la CGT-chômeurs poseront cette question de l’emploi. Par exemple : “Le problème de fond est le droit à un travail. Un emploi stable et correctement rémunéré. C’est un droit constitutionnel. Cette société pourrie nie le premier droit fondamental : avoir un travail. Et c’est aussi un problème politique”.
Malheureusement, la démarche proposée par plusieurs militants CGT lors de leurs interventions est à fond délégataire et boutiquière. En gros : “la solution c’est la CGT” ; ce qui commencera par agacer et finira par provoquer des huées. Pas contre la CGT au fond, mais contre cette démarche là...
Donc, il faut un emploi pour vivre dignement. Mais comment faire pour que tout le monde ait un emploi ? On parvient difficilement à en parler.

Et du côté des propositions ?

Il y avait l’idée de déboucher, dans les ateliers, sur des “cahiers de propositions”. Des dizaines de propositions ont donc été listées. D’inégale portée. Par exemple :
-  une demande qu’on appelle les SDF “habitants de la rue” Est-ce qu’on est sûr que ce serait vraiment une avancée ? Déjà qu’on a appelé les clochards “SDF” pour aider à banaliser le mal au moment où la “nouvelle” misère se répandait dans nos villes...
-  que les hébergements soient ouverts jour et nuit.
-  la demande - par quelqu’un qui a souvent dormi dans des camions et des voitures - aux mairies de mettre des villages de chalets de jardins de novembre à mars, près des villes. ...
On se dit que la banalité du mal s’est installée. Depuis 20 à 30 ans, on a été vacciné - avec pleins de rappels -, pour nous habituer à l’inhumain.
-  que les personnes en squats puissent garder leur logement avec l’aide des associations (le collectif des SDF d’Alsace a ainsi obtenu le logement de 80 personnes qui étaient hier à la rue...)
-  “Que les pouvoirs publics réquisitionnent les logements vides !”
-  la demande (voir plus haut) de simplification et d’unification, de “mise en cohérence” des dispositifs sociaux, parce que c’est devenu un enchevêtrement insupportable. Aussi bien des dispositifs pour l’emploi que des dispositifs pour le logement...
-  Mais aussi, cette idée de portée beaucoup plus générale (voir plus bas) : créer des lieux d’échanges à tous les niveaux - des espaces de consultation - concertation - co-décision.
Quelqu’un a même parlé de l’expérience du budget participatif à porto Alegre... Mais c’est bien loin Porto Alegre...
-  Et l’idée que la démocratie participative ce devait être aussi de construire des initiatives concrètes, des alternatives dans le champ de l‘économique (sans avancer plus, dans ce domaine. Simplement en disant que la démocratie participative devait signifier aussi constructions d’alternatives pour l’emploi, l’école, le logement...)

Le quasi-silence sur l’argent et les budgets publics

Avec un peu de recul, c’est une chose qui saute aux yeux. On n’a quasiment pas entendu parler de la richesse. Et ça, ça fait penser au spectacle de Franck Lepage la veille à St-Etienne : “ils nous ont pris des mots permettant de penser la réalité”. Franck Lepage explique ainsi que maintenant, il n’y a plus d’”exploités”, il n’y a plus que des “exclus”. C’est très différent ! Parce que quand on a des exploités, on cherche forcément l’exploiteur, et on finit par lui demander des comptes. Mais des “exclus” ou des “défavorisés”, non : “on va quand même pas emmerder le MEDEF et les très riches parce que des types ont pas eu de bol” ou se sont fait satelliser parce que la société irait trop vite... ! !
Au fond, on sait tous que la grande richesse existe comme jamais. Au fond on sent bien que ça a un rapport avec l’extension de cette misère. Mais on en parle presque pas. On n’a presque pas parlé de la crise dans laquelle on s’enfonce. Et donc on est dans l’incapacité d’élaborer des propositions fortes, mettant en cause le système et tendant à essayer d’en sortir. Le mot “impôts” par exemple, ne semble pas avoir été prononcé.
Il y a bien eu dans l’atelier “pouvoir d’achat” la reprise des revendications syndicales (SMIC à 1500€ etc...). Mais quand c’est redit en plénière, on se demande si on y croit vraiment, tellement la situation de beaucoup de celles et ceux qui sont là est loin de ça, et tellement on ne voit pas comment y arriver...

Une femme qui a fait un film sur les pauvres a cependant dit qu’elle venait maintenant de décider de faire un film sur les riches. Pour qu’on les voit.
François Auguste, vice-président de la région chargé de la démocratie participative avait cependant, au début de la rencontre, mis en cause “les responsables (...) qui prennent des décisions pour augmenter les inégalités (...) Les caisses sont vides pour les pauvres et pleines pour les banquiers (...) C’est la crise d’un système qui s’appelle le capitalisme. C’est le système qu’il faut changer car il porte en lui-même dans son principe le renforcement des inégalités.” Il avait rapporté une citation récente (et imprudente) d’un des défenseurs du système parlant de la “pauvreté (comme) effet de richesse à l’envers”. C’est vrai. Le problème est que tout ça reste très général et abstrait. Il avait ajouté que les collectivités locales ne peuvent pas tout, déjà qu’elles “assurent 70% des investissements publics. Et que l’Etat se désengage financièrement”... Il avait dit aussi : “élus et habitants même combat pour faire reculer la pauvreté et la précarité”... Oui. Mais dans le concret, on vérifie au fil des témoignages que c’est beaucoup plus compliqué que ça. On s’en était rendu compte à St-Etienne aussi, avec l’attitude de la mairie de gauche vis à vis des Rroms et des associations qui les aident.
Quant à la participation aux choix budgétaires dans les “collectivités locales”, il n’en est pas question...

Que peut vouloir dire démocratie participative pour lutter contre la pauvreté et la précarité ?

“Fier d’avoir ouvert le chantier contre la pauvreté et la précarité”, dans le prolongement de la rencontre mondiale démocratie participative organisée par la région en décembre 2007, François Auguste a estimé que “les élus peuvent beaucoup pour impulser des démarches de démocratie participative”...
Une animatrice du réseau associatif “K’ose toujours”, impliqué dans l’organisation de cette rencontre dans laquelle la MRIE a joué un rôle important, a proposé d’”identifier ensemble les clés et verrous de la participation des citoyens en situation de pauvreté et de précarité”. Pas sûr qu’on ait beaucoup avancé dans ce domaine.
On a entendu beaucoup la demande d’“être écoutés par les élus” (...) “Allez vers les citoyens, ne décidez pas sans eux” (...) “On a besoin des élus, de travailler ensemble” (...) “que les élus ne décident pas seuls” (...) “Il y a des sans voix, mais n’y aurait-il pas aussi des sans oreilles ?” (...) “Nous voulons être réellement pris en compte, partie prenante des décisions qui nous concernent. Nous voulons nous aussi décider” (...) “nous voulons renouveler la politique par les marges, réfléchissons comment les marges peuvent devenir des coeurs”... Mais à part ça ?
Plusieurs fois est revenue l’idée : parler de démocratie participative est un pléonasme. Que peut bien être une démocratie dans laquelle les citoyens ne participent pas ? C’est vrai. Malheureusement, si le concept de “démocratie participative” a été formé (pas ici, en Amérique du Sud !), c’est parce que la précision était nécessaire, avec toutes ces “démocraties” où les citoyens n’ont plus (au mieux) que le droit de choisir leurs dirigeants, tous les 5 ou 6 ans... Malheureusement aussi, en France notamment, le concept de “démocratie participative” risque d’être bientôt aussi galvaudé que celui de “démocratie”, au train où vont les choses, rabaissé qu’il est au rang de slogan de la communication politique.

Bref, que faire pour que les pauvres et les précaires participent aux décisions et que la société trouve les voies pour sortir de ce système ? La demande qui est revenue au fond est celle-ci : créer des lieux d’échanges à tous les niveaux - des espaces de consultation - concertation - co-décision. Le dernier point : co-décision étant quand même dit avec moins de conviction... Parce que, concrètement ? A noter ce regard de John, de la RD du Congo, étudiant au CIEDEL, qui au vu de ce qu’il constate en France demande “des sortes d’assemblées permanentes décentralisées dans les territoires où il y ait co-décision”. Un regard extérieur, ça aide parfois...

Il a été fait mention par quelques élus, adjoints ou conseillers municipaux (Pierre-Bénite, La Duchère...) des conseils de quartiers. Apparemment tous ne sont pas forcément des jouets des élus. Mais ça ne va pas chercher bien loin pour le moment. Il a quand même été dit que “les bacs à fleurs on s’en fout”. au fait c’est vrai, ça : pourquoi faudrait-il que les conseils de quartiers ne s’occupent que des bacs à fleurs, ils pourraient s’occuper de la construction du budget de la commune par exemple. Mais non, on n’en est pas là...

En Rhône-Alpes comme en France, on parle abondamment de démocratie participative. Mais quasiment jamais de budget participatif. Cela signifie que la démocratie participative est conçue surtout comme une forme améliorée de “consultation - concertation”, menée par les élus, entre les élections. Les décisions, et surtout les décisions sur l’utilisation de l’argent restant totalement à la merci des élus qui pensent avoir seuls la légitimité. On devrait peut-être appeler ça une “démocratie représentative (légèrement) améliorée”. C’est toujours ça de pris, mais... Au fond, n’est-ce pas ce qu’a dit François Auguste en conclusion : “la démocratie participative, c’est à dire cette manière nouvelle pour les élus d’avoir des relations avec vous” (...) “C’est l’intervention des citoyens dans les institutions, dans une coopération avec les élus” (...)“C’est un processus engagé dans les collectivités et dans le pays. Une pratique nouvelle de “faire de la politique”.

Pas moins, mais pas plus. Ce n’est pas négligeable, mais ça ne suffit pas à se donner la force de sortir du système actuel.

Et maintenant, quelles suites ?

Du côté de la région, François Auguste a dit qu’après cette “rencontre de grande portée - une région qui donne la parole aux précaires et aux pauvres”, il fallait ne pas laisser cette initiative sans suite. Il a souhaité “que les politiques régionales prennent en compte les propositions faites dans les différents domaines” Concrètement ? Il a proposé d’”engager un processus de création d’espaces dans les 8 départements de la région Rhône-Alpes” dans le même esprit que cette rencontre régionale. Et de “maintenir la coopération région - MRIE (Mission Régionale d’Information sur l’Exclusion) - associations”. A la demande plusieurs fois exprimée de “renforcer les moyens aux groupes et associations”, il a promis qu’en 2009, tous les projets et toutes les initiatives engagés par les associations dans ce domaine auraient un soutien financier de la région Rhône-Alpes.

Beaucoup de choses donc dans cette rencontre... On peut penser que la vie fera le tri. Et que peut-être le plus important est que des centaines de femmes et d’hommes engagées dans des combats contre la pauvreté et la précarité se soient rencontrés, aient fait connaissance, que beaucoup de contacts ont été pris. C’est la promesse qu’il y aura forcément des suites.

Roger Dubien.

Cet article est publié sur le site des Réseaux citoyens de St Etienne.

Lire d’autres réactions dans la rubrique de ce site :"La journée du 29 novembre à la Région Rhône Alpes"

Egalement un compte rendu de cette journée sur le site de la Région Rhône Alpes, avec les différents projets participatifs et des liens vers les sites web des porteurs de projets.

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