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« L’hébergement des Roms en question à Saint-Etienne »

Réaction à l’article paru en Octobre 2007, dans la revue municipale « Aujourd’hui Saint-Etienne », (page 19).

mardi 13 novembre 2007 - Adeline COMBAT et Anne-Sara LE CARDIET

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St-Etienne - 17 octobre 2007

Nous sommes des amies de nombreuses personnes Roms qui vivent au squat de Montplaisir à Saint-Etienne. Nous participons au réseau de solidarité depuis plus d’un an, parallèlement à notre travail d’éducatrices spécialisées.

Nous venons de lire l’article publié par la municipalité de Saint-Etienne et nous nous sentons obligées de réagir face à la manière dont il a été rédigé.
En effet, pour les citoyens Stéphanois qui n’ont pu suivre que de loin ce qui se passe concernant les personnes Roms dans leur ville, cet article laisse penser que la mairie fait tout ce qui est en sa possibilité pour améliorer la situation de ces personnes.
Ce n’est pas tout à fait ce que nous avons pu ressentir. Nous avons pensé correct de dire comment se passent réellement les relations avec la mairie, et les autres pouvoirs et organismes publics.
Le réseau de solidarité effectue les démarches avec les personnes Roms, elles qui vivent dans la précarité et qui veulent s’en sortir. Pourtant, nous avons du lourdement insister auprès de la mairie et de la préfecture pour que les premiers concernés puissent participer aux diverses rencontres les concernant. Comment peut-on parler d’eux, de leurs besoins, de leurs difficultés, et donc de solutions pour eux sans eux ?
Ainsi, nous pensons avoir une certaine légitimité pour répondre personnellement à l’article, sachant combien nous luttons pour qu’un minimum de droits soit respecté, et non pas proposé comme le dit l’article.

Pour être les plus claires possible, nous pensons expliquer par thèmes comment les choses se sont déroulées et quel est l’état actuel des choses.

• L’hébergement, puisqu’il s’agit du sujet principal évoqué :

Concernant la procédure d’expulsion du squat de la rue Béraud en Août 2007, nous souhaiterions rajouter le fait que chaque personne a été contrôlée et a du faire une déclaration. Toutes étaient d’ailleurs en situations régulières. Ce contrôle était bien organisé et avait été réfléchi par les autorités locales. En effet, exactement trois mois après la date déclarée d’entrée en France, chaque personne a reçu de la préfecture une Obligation de Quitter le Territoire Français (O.Q.T.F.).
La législation dirait, qu’au-delà de trois mois, il faut justifier de ressources suffisantes, avoir une assurance et évidement de ne pas causer de trouble à l’ordre public pour pouvoir continuer à séjourner en France, malgré l’entrée de la Roumanie dans l’Union Européenne en Janvier 2007. La libre circulation dans l’Europe serait-elle applicable selon le niveau social, les ressources des individus ?

L’article mentionne que « la ville a proposé de les héberger temporairement dans des locaux vacants de l’école de Montplaisir ». Ce n’est pas faux. Néanmoins, il a fallu de nombreuses négociations, parfois houleuses pour que cette solution encore fort insatisfaisante voit le jour. Rue Béraud, les individus et les familles commençaient à trouver une certaine stabilité de vie, avec entre autres, les écoles et le centre social de Valbenoite à proximité, des cours de français étaient organisés pour les adultes, des activités pour les enfants les mercredis et les samedis après-midi, l’accès au soin rendu possible pour de nombreuses personnes, quelques contrats de travail signés. Nous pensons que cela a été possible en partie grâce à une stabilité de logement.
Toutes ces solutions pensées pour permettre à ces personnes de vivre dans la ville qu’elles ont choisie, d’avoir une vie sociale à l’extérieur du squat pour espérer vivre autrement un jour, tous ces efforts autant des enfants et adultes roms que des personnes qui les soutiennent, ont été anéantis par une nouvelle expulsion.
Pour ces personnes tout est en permanence à reconstruire. Si l’objectif d’une telle action est de les épuiser pour les faire fuir, cela est plutôt réussi. Quelle vie, quel avenir pour ces enfants, ces adolescents, ces adultes, pour qui l’expulsion est une menace quotidienne ? Imaginez vous les conditions de stress que cela engendre ? Quel sentiment a un enfant qui se voit rejeté sans cesse ? Comment peut-il comprendre et vivre cela ? Nous pensons qu’il est indispensable de se poser toutes ces questions pour comprendre et améliorer la situation sans faire de victimes.
Il faut ajouter que depuis l’expulsion de la rue Béraud, nous sommes tellement occupés par tout ce qui leur tombent dessus en peu de temps (coupure de chauffage et d’électricité, O.Q.T.F.), que nous ne trouvons plus le temps d’organiser des activités de loisirs ou du soutien scolaire pour les enfants. Ils nous semblent qu’ils ont droit eux aussi à des moments de détente.

L’école maternelle de Montplaisir dans laquelle sont parquées les personnes (nous utilisons ce mot sans exagération puisque l’école, entourée de grilles, est régulièrement surveillée par les renseignements généraux et qu’il y vit exclusivement des Roms) est inappropriée pour accueillir autant de personnes. Les anciennes salles de classe sont partagées par plusieurs familles. La promiscuité est grande. Il n’y a pas de douche, seulement des éviers où les enfants se lavent les mains. L’eau est froide. Pour la toilette, la vaisselle et l’entretien des locaux, imaginez le confort !

• Les pressions exercées sur les personnes du squat de Montplaisir

De cela, l’article n’en parle bien évidemment pas.
Depuis l’automne les autorités locales font pression sur les familles, pour qu’elles quittent la France par elles mêmes, ceci par des menaces d’expulsion que la police laisse entendre, par les arrivées massives des O.Q.T.F., par les propositions insistantes de l’Agence Nationale d’Aide aux Etrangers Migrants (A.N.A.E.M.) présente quasiment tous les jours auprès des personnes pour obtenir un maximum de signatures en vue d’un départ volontaire, dit « de rapatriement sanitaire », ce qui amène à réfléchir quand on sait que ses personnes ont fuit la misère pour venir ici !
Nous sommes allés voir cet été quelles étaient les conditions de vie de ces personnes en Roumanie. Notre voyage nous a également permises de nous rendre compte de l’importance des discriminations à l’égard des roms en Roumanie. Un petit exemple : « j’ai eu une intoxication alimentaire en Hongrie, en allant en Roumanie. Mon état ne s’améliorant pas pendant plusieurs jours, j’ai décidé d’aller aux urgences à Deva. J’étais accompagnée d’un ami rom et de la personne qui a écrit cette réponse avec moi. Les personnes devant nous rentraient normalement, sans question, comme en France. Quand mon ami rom est arrivé au niveau de l’entrée, le portail lui a été fermé au nez. Eh oui, pour lui l’entrée était payante. Il avait alors à faire à une femme particulièrement désagréable, qui l’empêchait de passer alors qu’elle ouvrait et refermait le portail pour d’autres personnes. C’est quand nous avons commencé à nous adresser à elle en français qu’elle a finalement accepté de nous laisser rentrer. Mais, il a fallut s’énerver pour qu’elle laisse rentrer notre ami rom avec nous, même en lui expliquant que j’avais besoin de lui pour traduire. En bref, nous avons du rentrer de force aux urgences tout ça parce que nous étions accompagnés d’un rom ». Malheureusement cet exemple en est un parmi beaucoup d’autres. Ce que nous retenons de cette situation alarmante, et de notre voyage en Roumanie, c’est que les roms roumains vivent là-bas dans des conditions particulièrement misérables et sont très mal tolérés dans leur pays, que tout est payant pour eux même les accès gratuits à certaines administrations. Nous avons rencontré des personnes roms qui vivent dans un bloc situé à la sortie de la ville de Deva. Les familles y louent de minuscules pièces (environ 10 m²). Depuis quelques mois, il y a l’électricité. Il n’y a pas de douches. Les wc sont collectifs et franchement difficilement utilisables. Les couloirs ressemblent à ceux d’une prison et il y règne une odeur infecte, due à l’âge des toilettes et du bâtiment en général. Les gens qui vivent dans ces « cages » ont pour certains un emploi à temps plein et ne parviennent pas à se loger ailleurs. Ces conditions difficiles que nous avons pu constater en août 2007 sont plutôt bonnes pour des roms en Roumanie. Nous voulons dire par là que ceux qui vivent dans ces logements, si l’on peut employer ce terme, font parties des mieux dotés semble t-il.

Plusieurs personnes et familles sont ainsi parties avec ou sans l’A.N.A.E.M.. Il reste encore de nombreuses personnes à Montplaisir, dont des enfants en bas âge, pour qui les conditions de vie sont très précaires. Il a gelé plusieurs nuits de suite, et la mairie refuse de réinstaller le chauffage. Le cabinet du maire répond systématiquement aux demandes de réinstallations par un chantage, celui de réunir toutes les personnes dans un seul bâtiment, alors que les locaux sont déjà trop exigus. Aujourd’hui, Il y a de l’électricité et du chauffage dans un seul des 3 bâtiments.
C’est une pression supplémentaire qui contraint les personnes à soit s’entasser dans un bâtiment, soit à vivre sans chauffage, soit à retourner en Roumanie (où pour certains, rien ni personne ne les attend) ! L’article cite le maire : « cette situation doit être réglée avec humanité et fermeté » : le chantage au chauffage est-il une application de cela ? L’article donne une autre citation du maire : « Les roms ne peuvent vivre dans des conditions d’hygiène et de sécurité précaires, passé de squat en squat n’est pas envisageable durablement ». La mairie avait proposé de reloger dignement deux familles nombreuses, mais elle s’est rétractée. Juste de quoi nourrir les « dialogues engagés » ? En effet, les 2 logements sont les 2 anciens appartements de fonction de l’école de Montplaisir : il n’y a ni eau, ni électricité, ni chauffage, ni sanitaires. Le terme de logement prendrait-il des sens différents selon les personnes qu’il concerne ?

• L’insertion

Le maire écrit aussi que « les efforts à mettre en œuvre doivent être considérables pour trouver des solutions d’intégration à long terme ». Qu’entend-il par efforts considérables ? Nous connaissons personnellement la situation d’un père de famille Roumain qui vivait au squat de la rue Béraud. Il a signé un contrat de travail a durée indéterminée dans une petite entreprise de maçonnerie, obtenu une autorisation de travail et un titre de séjour cet été.
Aujourd’hui, il est installé dans un village dans les environs de Saint-Etienne, ses filles sont scolarisées. C’est une insertion qui nous semble réussie avec certes des efforts considérables, mais de sa part. Pour son apprentissage du Français, il s’est fait sans aucun cours, puisque les seuls accessibles sont ceux proposés par la mission locale pour les 16-25 ans. Sa recherche d’emploi s’est faite sans l’intervention de l’A.N.P.E., puisque les Roumains n’ont pas le droit d’être inscrits comme demandeur d’emploi. Il a ainsi du affronter seul toutes les lourdeurs administratives liées à son statut.
Les collectivités locales ne sont pas intervenues. Elles ne se sont pas opposées à son droit au travail, ce qui n’est pas le cas pour tous. Ainsi, une femme avait trouvé un contrat de travail dans une association stéphanoise. En plus de son travail à temps partiel, elle et sa famille pouvaient bénéficier d’un logement de fonction. Son autorisation de travail a été refusée pour le motif qu’elle n’arriverait pas à vivre avec un emploi à temps partiel, ce qui est impensable quand on sait qu’elle vit actuellement en squat, sans aucune ressource !
Les efforts ne seraient peut-être pas si considérables si la volonté d’insertion était présente et si la nationalité n’était pas un critère d’accès aux droits.

L’article évoque également « une cellule d’accueil social » mise en place par la mairie, le conseil général, la préfecture et l’A.N.P.E. . Tout d’abord, il s’agit d’une cellule d’écoute. Le terme d’accueil nous semble tout à fait inapproprié dans ce cas et peut ici être interprété à l’appréciation de chacun. Une personne qui lit cet article sans avoir connaissance de la situation peut alors s’imaginer toutes sortes d’accueil. Qu’en est-il réellement ?
Lorsque les personnes sont allées présenter leurs difficultés et leurs projets d’insertion, les agents présents ont été incapables de dire quelles suites seraient données aux entretiens. Nous écrivons cela car nous nous sommes rendues nous-mêmes à cette cellule d’écoute. Aucune suite n’a été donné à ces entretiens : il en ressort seulement que les personnes rencontrés ne répondent pas aux critères d’employabilité. Pourtant, il s’agit essentiellement de personnes qui parlent le français, qui ont différentes expériences professionnelles, des diplômes pour certaines et qui sont tout à fait prêtes à travailler dans des domaines où la main d’œuvre manque en France.

Aujourd’hui ce qui est sûr, c’est que les personnes malades ou en situation de handicap, avec certificats médicaux à l’appui, se sont vu rejeter les recours gracieux qu’ils avaient demandés au préfet, suite aux O.Q.T.F. Les rejets ont aussi concernés des familles avec enfants scolarisés ou encore des personnes justifiant de démarches actives de recherches d’emploi. Aucun recours n’a été accepté.

Concernant l’inspection académique, tous les enfants ont en effet pu être scolarisés. Cependant ce que l’article ne dit pas, c’est qu’avant cela nous avons du avoir l’aval de l’adjoint à l’éducation de la mairie pour la réinscription des enfants de la rue Béraud dans un nouveau quartier. En effet la mairie s’est bien préoccupée de l’expulsion des enfants pendant l’été, mais absolument pas de la poursuite de leur scolarité. Nous avons été trimbalées de la mairie à l’inspection académique, puis de l’inspection académique à la mairie, puis d’un service à un autre au sein de la mairie, ... durant 2 jours. Il nous a même été reproché de ne pas suivre la même procédure que celle nécessaire lors d’un déménagement, alors qu’il s’agissait d’une expulsion organisée par la ville. L’école n’est-elle pas un des meilleurs lieux d’insertion ? Et n’est-elle pas obligatoire ? Ce n’était pas un travail considérable pour la mairie, mais il fallait qu’elle en ait le souci. Les rentrées scolaires ont évidemment été retardées.

Concernant les retours organisés par l’A.N.A.E.M., qui sont censés favoriser l’insertion des concernés dans leur pays d’origine, plusieurs points sont à préciser.
D’abord, il ne s’agit pas vraiment de retours volontaires puisque le personnel de l’ A.N.A.E.M. sollicite chaque jour les personnes vivant au squat de Montplaisir. A cela s’ajoute les pressions journalières exercées par la police et bien entendu l’appât de 150 et quelques euros à l’arrivée en Roumanie. Il est certain que lorsqu’on a rien, une telle somme est tentante, même si l’on ne comprend rien à ce qui nous est expliqué quant à ce retour en Roumanie. Effectivement, les personnels de l’ A.N.A.E.M. ne parlent pas du tout le roumain, mais parviennent tout de même à « vendre » leur billet pour la Roumanie. Comment est ce possible ? Pour avoir essayé de discuter avec ces personnes, nous pensons qu’elles font cela avec un seul objectif en tête, telles des robots, faire augmenter le nombre de départ. Sans se soucier du sort de ces personnes à leur arrivée en Roumanie ni de leur projet de vie personnel, elles se permettent d’emprunter leurs papiers d’identité durant plusieurs jours. Pour finir au sujet de ce fameux « rapatriement humanitaire », l’article évoque un accueil en Roumanie « par les autorités locales et ONG pour être réinsérés dans leur pays d’origine ». On peut dire que cela commence plutôt mal, puisque d’après des témoignages, à l’arrivée en Roumanie, les numéros de téléphone des personnes ainsi que leurs adresses ont été prises, mais pour le moment, personne n’a été contacté.
Nous nous demandons alors si l’intérêt de l’organisation de ces retours en Roumanie est véritablement de donner aux personnes concernées une chance de reconstruire leur vie dans leur pays, ou s’il ne s’agit pas plutôt d’un moyen de débarrasser la France de ce problème !

Ces derniers jours la mobilisation pour réinstaller le chauffage a donné lieux à de nombreuses rencontres entre les membres du réseau de soutien. Des personnes Roms ont fait part, à cette occasion, de leur souhait d’être accompagnées pour l’écriture en français de ce qui passe les concernant, afin de ne pas laisser dire des choses qui ne sont pas la réalité et de témoigner de leurs projets en France, de la réalité de leur quotidien. Nous mettons en place un atelier d’écriture. Nous ferons passer les articles sur les sites des réseaux citoyens et du portail d’accès aux droits sociaux.

Pour finir, nous souhaitons souligner le mépris existant à l’égard, autant de la situation de détresse des personnes roms vivant à Saint Etienne, que des actions des personnes qui, à titre individuel ou associatif, les soutiennent. La solidarité développée dans un tel contexte vient palier un manque de la société. Nous trouvons alors regrettable que ces actions ne soient pas soutenues et encouragées, plutôt qu’anéantis par des décisions incompréhensibles, telles que le déplacement géographique du « problème ». Un minimum d’intérêt et un effort de compréhension de la situation des personnes roms venues vivre à Saint Etienne nous semble indispensable à son amélioration. Le manque d’intérêt nous laisse alors penser qu’il n’y a peut-être tout simplement pas de volonté de voir leur situation s’améliorer.

Nous souhaitons terminer cette réponse par le témoignage d’un homme, Tuntulita COVACI, vivant à Montplaisir. Il a eu beaucoup d’espoir à la mise en place de la cellule d’écoute et suite à la promesse de deux logements pour deux familles faites par la mairie. Il recherche un emploi avec l’autorisation de la préfecture. Il vit actuellement avec sa femme et sa fille dans une très petite caravane. Sa fille va à l’école élémentaire. Pour son bien-être et pour lui assurer un avenir meilleur, cet homme recherche un logement digne. Il vit en France depuis 2000, et s’investit énormément dans le comité de soutien. Il parle le français couramment (il est souvent appelé à traduire). Il a des amis français. En bref, il a une vie sociale à Saint Etienne et souhaite sincèrement rester dans cette ville. Malgré tous ces efforts, un coup de pouce lui serait nécessaire pour s’en sortir. Malheureusement, la seule solution, le seul accompagnement, qui lui est proposé, est de profiter du retour en Roumanie organisé par l’A.N.A.E.M. !

Notre réponse sera peut-être jugée d’accusatrice, mais il est impossible pour nous, connaissant la situation de détresse de ses personnes, d’accepter le contenu d’un tel article.

Adeline COMBAT et Anne-Sara LE CARDIET

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